Images : ©Jouko Lehmuskallio

Camomille inodore

Tripleurospermum maritimum ssp. inodorum

  • Synonyme : Tripleurospermum inodorum, Tripleurospermum perforatum, Matricaria inodora, Matricaria perforata
  • Famille : Famille de la marguerite – Asteraceae (Compositae)
  • Hauteur : 20–80 cm
  • Fleur : Fleurons radiés blancs ligulés, généralement moins de 20, et nombreux fleurons bisexués tubulaires jaunes en disque regroupés en capitules, 3–5 cm de diamètre. Ligule des fleurons munie d’une extrémité à trois dents peu marquées. Corolle de fleurons à cinq lobes. Calice rudimentaire. Cinq étamines, anthères regroupées en tube autour du style. Pistil constitué de deux carpelles soudés, style solitaire, stigmate bilobé. Capitule enveloppé par des verticilles de bractées involucrées. Capitule solitaire, à l’extrémité de la tige et des ramifications.
  • Feuilles : Alternes, à pétiole court ou sans pétiole, glabres. Limbe bipenné ou tripenné, divisé. Divisions fines, filiformes à linéaires, terminées par une courte soie.
  • Fruit : Cypsèle aplatie, à 3 cannelures, sans aigrette. Près de l’extrémité, deux glandes à nectar arrondies ou angulaires.
  • Habitat : Champs, prairie de fauche, pelouses, friches, bords de route, prés, jardins.
  • Période de floraison : Juin–octobre.

La camomille inodore est devenue une mauvaise herbe courante parallèlement à l’augmentation de la culture du foin, parce son fruit est de même taille que celui de la fléole des prés et du trèfle violet. Aujourd’hui, la camomille inodore est courante dans les jachères et sur les friches.

Elle est souvent confondue avec la matricaire de mer (T. maritimum ssp. maritimum). Les bractées de la matricaire de mer ont une largeur de 1,5–5 mm, tandis que celles de la camomille inodore ne dépassent pas 1,5 mm. De plus, le nombre de fleurons radiés blancs diffère. La matricaire de mer présente 20–35 fleurons radiés dans chaque capitule, tandis que la camomille inodore en possède rarement plus de 20.
La camomille inodore se confond également facilement avec la marguerite commune (Leucanthemum vulgare), même si ses feuilles finement divisées permettent de la distinguer nettement.
Enfin, la camomille inodore se distingue difficilement de la camomille sauvage (Matricaria chamomilla), légèrement parfumée. La camomille sauvage présente un réceptacle d’inflorescence haut, conique et creux (le cœur du capitule), et les ligules de fleurons sont penchées. Le réceptacle de la camomille inodore est plat à arrondi et robuste.

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